2ème tour à Mont Bernanchon
Résultats de la Présidentielle à Mont Bernanchon - 6 mai 2012
Inscrits : 1152
votants : 909
exprimés : 832
N SARKOZY : 421
F HOLLANDE : 411
Blanc ou nul : 77
421 pour Sarkozy à Mont Bernanchon : un lot de consolation pour le sortant ?
Tchernobyl : la terre outragée
Ce vendredi 4 mai à 18 h au cinéma "les étoiles " à Bruay, projection du film "la terre outragée", suivi d'un "café-débat-citoyen"
26 avril 1986, Pripiat, à quelques kilomètres de Tchernobyl.
En cette belle journée de printemps, Anya et Piotr célèbrent leur mariage, le petit Valery et son père Alexeï, ingénieur à la centrale, plantent un pommier, Nikolaï, garde forestier, fait sa tournée habituelle dans la forêt... C'est alors qu'un accident se produit à la centrale. Piotr est réquisitionné pour éteindre l'incendie. Il n'en reviendra jamais.
La radioactivité transforme la nature immédiatement affectée par ce sinistre. Les populations sont évacuées brutalement. Alexeï, condamné au silence par les autorités, préfère disparaître...
Dix ans plus tard.
Pripiat, ville fantôme désertée par ses habitants, est devenue un no man's land, gigantesque Pompéi moderne érigé en un étrange lieu de tourisme...
Anya est aujourd'hui guide dans la zone, tandis que Valery y cherche les traces de son père et que Nikolaï, lui, persiste à cultiver son jardin empoisonné...
Le temps faisant son oeuvre, l'espoir d'une nouvelle vie leur sera-t-il permis ?
Si la France avait voté comme Mont Bernanchon
Ce dimanche 22 avril, les électeurs de Mont Bernenchon ont placé en tête la candidate du FN, et en deuxième position le Président sortant.
Si la France avait voté de la même manière, elle s'apprêterait à organiser un deuxième tour entre LE PEN et SARKOZY, ce qui conduirait à un nouveau quinquennat pour Sarkozy.
Est-ce vraiment cela que les électeurs de Mont Bernenchon souhaitent, plus particulièrement ceux qui ont voté LE PEN ?
Leur P.L.U. ne leur plait plus
Elaboré en 2008, après plusieurs années de réflexion, réunions, consultations diverses, avec l'aide d'un cabinet conseil onéreux (plus de 20.000 €), le PLAN LOCAL D'URBANISME de MONT BERNENCHON va être modifié.
La municipalité revoit donc sa copie afin d'apporter quelques modifications au document qu'elle avait adopté à l'unanimité, et qui, aujourd'hui présente certaines difficultés d'interprétation et d'application.
Une enquête publique, conformément à la réglementation en vigueur, se déroulera donc du 19 MARS au 18 AVRIL 2012
A cet effet, un "commissaire enquêteur" sera à la disposition de toutes les personnes intéressées aux dates suivantes : 19 mars, 27 mars, 6 avril, 12 avril, 18 avril
Le dossier peut être consulté en mairie, et tout citoyen peut exprimer ses remarques dans le registre ouvert à cet effet.
Les effets du plomb sur votre santé
Une conférence à ne pas manquer :
VENDREDI 23 MARS 2012 A 20 H 30
SALLE EDMOND MILLE à BERGUETTE
"les effets du plomb et des poussières sur votre santé"
conférence animée par l'APSH (association de professionnels de la santé)
et organisée par
EQVIR (environnement et qualité de vie pour Isbergues et sa région)
et NORD NATURE
L'argent public...
Vous l'avez remarqué, la plus grande fierté d'un élu, qu'il soit député UMP de la 9ème circonscription du Pas de Calais, ou Conseiller général du canton de Lillers, voire Maire de l'une de nos communes, ce sont les millions d'euros d'argent public et de subvention qu'il a réussi à "capter" pour "son" territoire.
Ainsi, le candidat UMP aux législatives de juin prochain dans la 9ème circonscription, député sortant et par ailleurs conseiller régional et maire de sa commune (nous ne listerons pas tous ses mandats) s'est enorgueilli, lors de ses voeux, d'avoir soutenu des dizaines de projets qui ont mobilisé plusieurs millions d'euros.
Le même discours avait été tenu, "sur papier glacé" et dans toutes les boîtes aux lettres, par le conseiller général sortant PCF du canton de Lillers, lors des cantonales de 2011.
Cela va de la petite subvention obtenue pour telle ou telle association jusqu'au financement de certains travaux de voirie en passant par les aides octroyées aux médiathèques...
Ce que nous aurions voulu entendre de ces responsables politiques est bien différent:
- combien coûteront ces réalisations en frais de fonctionnement dans les années à venir, et qui paiera ?
- quels sont les projets ou actions publiques qui ont du être amputés voire supprimés pour favoriser les projets privilégiés ? Et quels ont été les critères de sélection?
- quel est l'intérêt public et quel est l'impact réel de chacun des projets financés, et pour ceux qui viennent d'être lancés, quels sont les critères d'évaluation qui seront mis en oeuvre pour en juger l'efficacité et la pertinence ?
En cette période de crise, où il semble que l'argent public est compté et malheureusement fait défaut, il est essentiel que nos élus, de quelque bord qu'ils soient, n'oublient pas que les moyens dont ils disposent ne sont pas issus de leurs poches personnelles mais bien des efforts prodigués par l'ensemble des contribuables, ou, des emprunts que nous sollicitons sur les marchés financiers.
SC
Turcs et arméniens
Loi mémorielle et génocide arménien
Pourquoi les écologistes ont voté contre
Le groupe écologiste du Sénat a voté aujourd’hui contre la proposition de loi de Valérie Boyer (UMP) « visant à réprimer la contestation de l'existence des génocides reconnus par la loi », loi mémorielle qui ne dit pas son nom et vise à pénaliser la négation du génocide arménien.
Le groupe écologiste du Sénat réaffirme que le peuple arménien a subi un génocide et que c’est aux historiens de définir la manière dont celui-ci a été perpétré et planifié par les « Jeunes-Turcs » à partir d’avril 1915.
Pour autant, cette proposition de loi n’a pas lieu d’être, car ce n’est pas à la France mais à la Turquie de reconnaître ce génocide. Ouvrir au politique la possibilité d’écrire l’histoire, c’est ouvrir une brèche dangereuse.
De surcroît, ce texte, contraire à l’article 34 de la Constitution, risque d’être annulé par le Conseil Constitutionnel et entraîner dans sa chute la loi de 2001 reconnaissant le génocide arménien, ajoutant de la souffrance à la souffrance.
« Ce que nous attendons de la France, a indiqué Jean-Vincent Placé, Président du Groupe écologiste et Sénateur de l’Essonne, ce n’est pas de diviser, de jeter du sel sur les blessures. Ce que nous attendons d’elle, c’est le travail de mémoire, la réconciliation, le rassemblement. »
Esther Benbassa, Sénatrice du Val-de-Marne et historienne, a ajouté que cette proposition de loi « ne contribuera ni à la reconnaissance turque du génocide, ni au rapprochement arméno-turc. »
Les écologistes appellent à un travail de mémoire sur ce crime, que ce soit par résolutions, commémorations, ou par une commission internationale d’historiens qui ait accès aux archives, et puisse entreprendre toute démarche qui permettra d’aboutir à la reconnaissance de ce génocide par la Turquie.
Bonnes fêtes de fin d'année
La période des fêtes est particulièrement favorable à la consommation... pour celles et ceux que la crise financière épargne encore.
Dans le même temps, les "restos du coeur" vont atteindre des records de fréquentation, à un point tel que les "grands" de la distribution vont apporter leur concours à cette opération que Coluche a lancé il ya 25 ans.
A lire et à soutenir !
Lettre d'
Monsieur le ministre,
La sous-direction de l’accès à la nationalité française du ministère que vous dirigez vient de signifier à madame S. Boujrada, ma mère, le classement de son dossier et un refus d’attribution de nationalité. «Vous ne répondez pas aux critères», est-il écrit dans un courrier sans âme que l’on croirait tout droit sorti de l’étude d’un huissier ou d’un notaire.
Ma mère est arrivée en France en 1984. Il y a donc vingt-huit ans, monsieur le ministre, vingt-huit ans ! Arrivée de Casablanca, elle maîtrisait parfaitement le français depuis son plus jeune âge, son père ayant fait le choix de scolariser ses enfants dans des établissements français de la capitale économique marocaine.
Elle connaissait la France et son histoire, avait lu Sartre et Molière, fredonnait Piaf et Jacques Brel, situait Verdun, Valmy et les plages de Normandie, et faisait, elle, la différence entre Zadig et Voltaire ! Son attachement à notre pays n’a cessé de croître. Elle criait aux buts de Zidane le 12 juillet 1998, pleurait la mort de l’abbé Pierre.
Tout en elle vibrait la France. Tout en elle sentait la France, sans que jamais la flamme de son pays d’origine ne s’éteigne vraiment. Vous ne trouverez trace d’elle dans aucun commissariat, pas plus que dans un tribunal. La seule administration qui pourra vous parler d’elle est le Trésor public qui vous confirmera qu’elle s’acquitte de ses impôts chaque année. Je sais, nous savons, qu’il n’en est pas de même pour les nombreux fraudeurs et autres exilés fiscaux qui, effrayés à l’idée de participer à la solidarité nationale, ont contribué à installer en 2007 le pouvoir que vous incarnez.
La France de ma mère est une France tolérante, quand la vôtre se construit jour après jour sur le rejet de l’autre. Sa France à elle est celle de ces banlieues, dont je suis issu et que votre héros sans allure ni carrure, promettait de passer au Kärcher, puis de redresser grâce à un plan Marshall qui n’aura vu le jour que dans vos intentions. Sa France à elle est celle de l’article 4 de la Constitution du 24 juin 1793 qui précise que «tout homme - j’y ajoute toute femme - né(e) et domicilié(e) en France, âgé(e) de 21 ans accomplis,tout(e) étranger(e) âgé(e) de 21 ans accomplis, qui, domicilié(e) en France depuis une année, y vit de son travail, ou acquiert une propriété, ou épouse un(e) Français(e), ou adopte un enfant, ou nourrit un vieillard, tout(e) étranger(e) enfin, qui sera jugé(e) par le corps législatif avoir bien mérité de l’humanité, est admis(e) à l’exercice des droits de citoyen français». La vôtre est celle de ces étudiants étrangers et de ces femmes et hommes que l’on balance dans des avions à destination de pays parfois en guerre.
Vous comprendrez, monsieur le ministre, que nous ayons du mal à accepter cette décision. Sa brutalité est insupportable. Sa légitimité évidemment contestable. Son fondement, de fait, introuvable. Elle n’est pas seulement un crachat envoyé à la figure de ma mère. Elle est une insulte pour des millions d’individus qui, guidés par un sentiment que vous ne pouvez comprendre, ont traversé mers et océans, parfois au péril de leur vie, pour rejoindre notre pays. Ce sentiment se nomme le rêve français. Vous l’avez transformé en cauchemar.
Malgré tout, monsieur le ministre, nous ne formulerons aucun recours contre la décision de votre administration. Nous vous laissons la responsabilité de l’assumer. Nous vous laissons à vos critères, à votre haine et au déshonneur dans lequel vous plongez toute une nation depuis cinq ans. Nous vous laissons face à votre conscience.
Quand le souffle de la gifle électorale qui se prépare aura balayé vos certitudes, votre arrogance et le système que vous dirigez, ma mère déposera un nouveau dossier.
Je ne vous salue pas, monsieur le ministre.
11 NOVEMBRE
Alors que l'Europe est aujourd’hui fragilisée par la crise de l'euro, les divisions entre grandes puissances et les égoïsmes nationaux, les mutins de la Première Guerre mondiale nous rappellent que le projet européen est né du refus par les peuples de guerres absurdes. Pensons à ces milliers de militaires qui refusèrent de participer au massacre du Chemin des Dames (offensive du général Nivelle au printemps 1917) dont une partie fut fusillée après passage en cour martiale, à ces soldats britanniques et allemands osant réveillonner sur la ligne de front en 1914, ou à Louis Lecoin, qui fut emprisonné dès 1913 pour avoir appelé à l’insurrection en cas de déclaration de guerre. Le projet européen, ce n'est pas que l'échange du charbon et de l'acier, pas plus qu'une monnaie commune. Le projet européen, c'est le message des mutins : "A bas la guerre".
Toutes proportions gardées, les mutins de la Première Guerre mondiale nous rappellent aussi que la désobéissance civile aux ordres les plus cruels est un devoir de citoyen, quand l'Etat envoie aujourd’hui en France les forces de l'ordre pour expulser des sans-papiers ou déloger des familles Rroms. Face à la barbarie de nos sociétés actuelles, à une spéculation effrénée pour le profit de quelques-uns, à la multiplication des plans sociaux, n'oublions pas le message des mutins : "crosse en l'air" quand cela devient insupportable.
(extrait du communiqué de Europe Ecologie Les Verts - 11/11/11)

